Cet exercice n’a pas pour finalité de prédire l’avenir, ce qui est impossible. Il vise plutôt à explorer différents futurs possibles et à en éclairer les conséquences et les compromis pour les différents acteurs économiques, les pouvoirs publics et la population.
Les analyses et les scénarios portent sur les flux physiques (volumes de matière, quantité d’énergie, etc.). Les prix, les marges, les coûts d’investissement et le pouvoir d’achat ne sont pas pris en compte dans les scénarios ni les modélisations.
Les résultats ne sont détaillés ni par territoire, ni par groupe de population, ni par saison. Ces résultats illustrent des données moyennes à l’échelle de la France, ce qui masque les situations spécifiques et atténue les variations extrêmes.
Nos travaux abordent des enjeux de santé et de nutrition. Cependant, ces analyses portent sur une moyenne à l’échelle de la population française, sans tenir compte des différences de pratiques et besoins alimentaires plus spécifiques. Nous ne formulons donc aucune recommandation individuelle ni par groupes de la population, et nous n’avons pas l’expertise suffisante pour aborder les enjeux de micropolluants, d’alimentation ou de nutrition des individus.
Les données de consommations et les projections que nous réalisons comportent également des limites liées à la méthodologie : nous partons d’une enquête de consommation déclarative (Nutrimétrie) et de données de consommation passées (entre 1999 et 2019) pour projeter la consommation future par poursuite des tendances en tenant compte des effets d’âge et de génération. Cela repose sur l’hypothèse implicite que les tendances de long terme se maintiennent, ce qui ne formule pas d’hypothèses liées au contexte socio-culturel et économique (effets de période), et ne capte pas les tendances récentes (comme la hausse de consommation d’œufs et de volaille ces dernières années).